La concurrence se fait de plus en plus sentir sur Internet. Les internautes ont du mal à trouver votre site alors, un conseil : ne les laissez pas s'en aller définitivement.

Gardez le contact avec vos visiteurs


La concurrence se fait de plus en plus sentir sur Internet. Les internautes ont du mal à trouver votre site alors, un conseil : ne les laissez pas s'en aller définitivement.

Votre campagne de publicité, au clic ou à l'affichage est prête. Vous avez soigneusement sélectionné les mots clés que pourrait taper votre cible dans les moteurs de recherches. Vous avez habilement développé des partenariats avec d'autres webmestres. Ca y est, les premiers visiteurs pointent le bout de leur nez sur votre magnifique page. Ils consultent quelques rubriques. Ils semblent intéressés puis, tout d'un coup, ils s'en vont et vous ne les reverrez plus.

Vu le prix que vous payez, que ce soit en temps ou en argent, pour rameuter quelques visiteurs sur votre page Internet, vous sentez qu'il y a comme un problème. Fébrile, vous épluchez les statistiques du jour, à la recherche de votre erreur. Elle est peut-être simple ? Qu'avez-vous fait pour les faire revenir ?

Vu l'évolution et la professionnalisation d'Internet, à l'heure actuelle, nous ne pouvons plus nous permettre de laisser filer le moindre client. Vous avez payé pour faire venir des visiteurs, avant toutes choses, vous devez absolument obtenir leurs emails. Vous avez de nombreux moyens pour y parvenir. Je cite en vrac : le jeu concours, la demande de documentation, le devis personnalisé, la lettre d'information, un cadeau de bienvenue.

Quand vous bâtissez votre site Internet, réfléchissez bien à cet objectif. Une fois l'email de l'Internaute acquise ou ses coordonnées, vous n'aurez plus besoin des moteurs de recherches ni des régies publicitaires pour attirer à nouveau la personne sur votre site. Quand on sait que la majorité des gens n'achètent jamais sur un site à la première visite, ce fichier de contact est votre bien le plus précieux.


par Franck Sublum (23/04/2006) - 273 mots - Fruitymag